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Score de Lysholm : le progrès qui compte est sous le bruit

Le score de Lysholm en pratique : sa différence minimale importante, 5,5 points, est plus petite que son changement minimal détectable, de 8,9 points.

Posté par

Anthony BAILLON

Masseur-Kinésithérapeute


Le score de Lysholm cote le genou sur 100 points. Le progrès que le patient juge important vaut 5,5 points ; le plus petit changement que l'échelle sait détecter en vaut 8,9. Entre les deux s'ouvre une zone où quelque chose de réel arrive au patient sans que l'instrument puisse le prouver. Le coteur ci-dessous la nomme.

Score de Lysholm, questionnaire et cotation

Répondez à chacun des huit items. Le score sur 100 se calcule au fur et à mesure ; l'outil ne classe pas le niveau, faute de seuil transposable, mais il situe un écart entre les deux bornes publiées.

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Items français reproduits d'après l'annexe 5 d'une thèse d'exercice de médecine (Université de Caen Normandie, 2021), déposée en accès libre sur DUMAS, avec une valeur corrigée (« Blocage aigu à l'examen » y valait 5, elle vaut 0). Items anglais reproduits d'après la colonne « Original score » de l'annexe I de Smith, Richardson et Tennant, 2009. Aucun titulaire du droit d'auteur du score de Lysholm n'est identifié pour cet instrument.

facultatif, sur 100

Répondez aux huit items pour obtenir le score.

Publié en 1982 comme un score rempli par le médecin, le Lysholm n'a été validé en auto-questionnaire qu'en 2009. Le détail est plus bas.

Chiffres issus des études citées en fin de page, chaque valeur portant sa source à l'endroit où elle est écrite. Les huit items du questionnaire sont reproduits d'après les deux sources nommées sous le coteur, sans qu'aucun titulaire du droit d'auteur ne soit identifié pour cet instrument.

Ce que le Lysholm mesure, et par qui il était rempli

Le score de Lysholm cote le genou sur huit items à points inégaux : boiterie, aide à la marche, blocage, instabilité, douleur, gonflement, montée des escaliers et accroupissement. Le total va de 0 à 100, et un score élevé signale une meilleure fonction. Il n'y a pas de sous-score exploitable : seul le total se lit.

Voici le fait le moins su de cet instrument, et il change la façon de le tendre. Le score a été publié en 1982 comme un score rempli par le médecin. Ce ne sont pas des commentateurs qui le disent, ce sont ses propres auteurs, dans le résumé de leur revalidation de 2009 : ils y écrivent que le Lysholm avait été publié comme a physician-administered score. Sa validation comme questionnaire rempli par le patient date de cette étude, soit vingt-sept ans plus tard.

Conséquence directe pour une bibliographie : une fiche qui cite le princeps de 1982 pour justifier un auto-questionnaire cite la mauvaise référence. C'est la revalidation de 2009 qui autorise cet usage, et c'est aussi elle qui donne les chiffres qu'on emploie ensuite.

Enfin, le Lysholm ne mesure pas le niveau d'activité, et ses auteurs ont publié pour cela une échelle distincte en 1985. Leur conclusion y est explicite : test de stabilité, score fonctionnel, test de performance et cotation d'activité ont un poids relatif qui change au cours du traitement, et ils ne doivent pas être réunis dans un seul et même score.

IRM du genou en coupe sagittale : rupture de grade 3 de la corne postérieure du ménisque interne, signal hyperintense linéaire atteignant la surface articulaire inférieure, avec épanchement articulaire (flèche).

IRMIRM du genou en coupe sagittale : rupture de grade 3 de la corne postérieure du ménisque interne, signal hyperintense linéaire atteignant la surface articulaire inférieure, avec épanchement articulaire (flèche).

Source : Yaqoob et al., Pakistan Journal of Medical Sciences, 2015, figure 1 · CC BY

IRM du genou, deux coupes : rupture de la racine du ménisque latéral en coronal (a) et rupture du ligament croisé antérieur avec discontinuité et tuméfaction en sagittal (b).

IRMIRM du genou, deux coupes : rupture de la racine du ménisque latéral en coronal (a) et rupture du ligament croisé antérieur avec discontinuité et tuméfaction en sagittal (b).

Source : Koo et al., PLoS ONE, 2015, figure 3 · CC BY

IRM du genou en coupe coronale, pondération T2 : rupture chronique du ligament croisé antérieur avec ménisque interne déficient et arthrose du compartiment fémoro-tibial médial.

IRMIRM du genou en coupe coronale, pondération T2 : rupture chronique du ligament croisé antérieur avec ménisque interne déficient et arthrose du compartiment fémoro-tibial médial.

Source : Wong et al., The open orthopaedics journal, 2012, figure 2 · CC BY-NC

Figure 1 sur 3

Cinq points et demi contre huit virgule neuf

C'est le point le plus utile de cette page, et il tient dans une soustraction.

Le changement minimal détectable du Lysholm vaut 8,9 points. Il est mesuré en test-retest chez 50 patients revus deux ans après une chirurgie du croisé antérieur, avec une seconde passation dans les quatre semaines. C'est le bruit de fond de l'instrument : en dessous, on ne sait pas si le score a bougé ou si c'est la mesure qui a bougé.

La différence minimale cliniquement importante, elle, vaut 5,5 points. Elle est calculée par méthode d'ancrage chez 59 patients opérés du croisé antérieur par un même chirurgien, à six mois. C'est le progrès à partir duquel le patient déclare que quelque chose a changé pour lui.

Cinq et demi est plus petit que huit virgule neuf. Autrement dit : un progrès qui compte réellement pour le patient reste, chez cet individu, indiscernable de l'erreur de mesure. Ce n'est pas une bizarrerie de calcul, c'est une propriété de l'échelle, et elle a une traduction opératoire simple : sur un suivi individuel, ne rien conclure d'un écart inférieur à environ neuf points, et ne pas non plus le déclarer nul. Entre 5,5 et 8,9, la bonne phrase de compte rendu est « le patient rapporte un progrès que l'échelle ne permet pas de confirmer ».

Les seuils publiés, et les populations dont ils viennent

Les seuils publiés sur le Lysholm ne forment pas un jeu cohérent, parce qu'ils ne viennent pas de la même chose. Le tableau ci-dessous les remet chacun devant sa population.

Deux d'entre eux appellent une mise en garde particulière. La différence importante de 25,4 points et l'état acceptable au-dessus de 52,5 points ont été établis chez 99 patients opérés d'une arthroplastie fémoro-patellaire à inlay. Ils sont ensuite repris tels quels dans d'autres pathologies du genou, ce qui n'a pas de fondement. Et la version persane trouve un changement minimal détectable individuel de 2,88 points, soit trois fois moins que les 8,9 de la version originale : d'une population et d'une méthode à l'autre, ces estimations varient d'un facteur trois.

Deux propriétés structurelles complètent le tableau. D'abord, quatre domaines sur huit plafonnent chez plus de 30 % des patients, et le domaine accroupissement s'effondre au plancher chez plus de 30 % : les domaines pris isolément ne mesurent rien, seul le total de 0 à 100 est exploitable. Le plus ironique est que le domaine instabilité, raison d'être historique de l'échelle, est le seul des cinq domaines chiffrés dont la taille d'effet reste petite, quand douleur, boiterie, gonflement et accroupissement atteignent des tailles d'effet larges.

Ensuite, le plafonnement n'est pas fixe : il double avec le temps. Chez 134 patients opérés du croisé antérieur et tous évalués deux fois, il passe de 14,9 % à six mois à 30,6 % à douze mois. L'échelle devient donc aveugle au moment précis où se prennent les décisions de retour au sport.

Les seuils publiés, et la population de chacun
Ce qui est mesuréValeurPopulation
Changement minimal détectable, version originale8,950 patients, test-retest à 2 ans d'une chirurgie du croisé antérieur
Différence minimale cliniquement importante5,559 opérés du croisé antérieur, méthode d'ancrage à 6 mois
Changement minimal détectable individuel, version persane2,88100 patients, rupture complète du croisé antérieur
Différence importante, population chirurgicale particulière25,499 arthroplasties fémoro-patellaires à inlay
État symptomatique acceptable, même population> 52,5les mêmes 99 patients
Effet plafond à six mois d'une ligamentoplastie14,9 %134 opérés du croisé antérieur
Effet plafond à douze mois, mêmes patients30,6 %les mêmes 134 patients

Aucune version française validée

Aucune version française validée du score de Lysholm n'est indexée dans PubMed. L'absence a été cherchée, pas supposée : sept formulations distinctes ont été passées à la base, dont deux qui ne renvoient rigoureusement aucun résultat, et les seuls travaux français retrouvés sont des séries cliniques qui emploient l'instrument en anglais.

Douze autres langues en ont une : allemande, turque, polonaise, chinoise, néerlandaise, italienne, arabe, espagnole, grecque, indonésienne, thaïe, persane. Plusieurs ont été publiées après 2020, et Tegner ou Lysholm eux-mêmes cosignent certaines d'entre elles. Le français manque à cette liste.

Il y a une explication historique, et elle est honorable : la communauté francophone de rééducation a validé en français son propre outil de suivi après reconstruction du croisé antérieur, l'échelle PPLP, plutôt que de traduire celui-ci. Reste la conséquence pratique : toute cotation du Lysholm en français repose sur une traduction maison, dont les propriétés de mesure sont inconnues, et à laquelle on applique des seuils venus d'ailleurs.

D'où viennent les items du coteur

Le score de Lysholm circule très largement reproduit, y compris en annexe d'articles en libre accès sous licence Creative Commons, mais aucun texte n'autorise explicitement sa reproduction : la page de l'éditeur du princeps oppose un contrôle anti-robot, et la base ePROVIDE rend une véritable page d'erreur 404 pour cet instrument. Aucun titulaire du droit d'auteur n'est donc identifié, et cette page ne prétend à aucune permission : elle nomme ses deux sources et reproduit leurs items verbatim. La version anglaise vient de l'annexe I, colonne « Original score », de Smith, Richardson et Tennant, 2009 (Osteoarthritis and Cartilage, texte intégral en accès libre chez l'éditeur). La version française vient de l'annexe 5 d'une thèse d'exercice de médecine soutenue à Caen en 2021, déposée en accès libre sur DUMAS, avec une valeur fautive corrigée : l'option « Blocage aigu à l'examen » y était cotée 5, elle vaut 0. Il n'existe de toute façon aucune version française validée par une étude de traduction : la grille française ci-dessus est une traduction non validée, comme les autres relevées dans la littérature.

Trois pièges de passation

Suivre des sous-scores

Quatre des huit domaines plafonnent chez plus de 30 % des patients et un cinquième s'effondre au plancher. Seul le total de 0 à 100 est exploitable ; un domaine pris isolément ne mesure rien.

Lire un gain de cinq ou six points comme un progrès prouvé

Il dépasse la différence minimale cliniquement importante, 5,5 points, mais reste sous le changement minimal détectable, 8,9. Chez un individu, cet écart ne se conclut pas, et il ne se nie pas non plus.

Comparer un taux de réussite d'une échelle à l'autre

Sur les mêmes 90 reconstructions du croisé antérieur, le système Lysholm-Tegner rendait 92,5 % de bons et excellents résultats, contre 82 % pour l'IKDC et 79 % pour l'ARPEGE. C'est la même chirurgie, lue par trois instruments qui ne pondèrent pas les mêmes choses : ici la douleur pèse le plus, dans l'IKDC c'est l'examen ligamentaire.

Questions fréquentes

Que mesure le score de Lysholm ?

Il cote la fonction du genou sur huit items à points inégaux, pour un total de 0 à 100, où 100 est un genou sans plainte. Il ne mesure ni le niveau d'activité ni la stabilité objective.

Comment se cote le score de Lysholm ?

Chaque item se cote sur un barème à points inégaux, propre à lui : de 0 pour la pire réponse jusqu'à 5, 10, 15 ou 25 points pour la meilleure selon l'item. Le score est la somme des huit valeurs, pour un total de 0 à 100 ; les huit réponses sont exigées, aucune tolérance aux items manquants n'étant publiée pour cette échelle.

À partir de combien de points un changement compte-t-il ?

Il faut deux chiffres pour répondre. Le patient déclare un progrès à partir de 5,5 points, mais l'échelle ne sait détecter un changement qu'à partir de 8,9 points. Entre les deux, on ne conclut pas.

Le Lysholm est-il un auto-questionnaire ?

Aujourd'hui oui, mais depuis 2009 seulement. Il avait été publié en 1982 comme un score rempli par le médecin, et ce sont ses propres auteurs qui l'écrivent.

Peut-on l'utiliser à un an d'une ligamentoplastie ?

Avec prudence : son effet plafond passe de 14,9 % à six mois à 30,6 % à douze mois. Il devient donc peu sensible au moment où l'on décide du retour au sport.

Existe-t-il une version française du score de Lysholm ?

Non. Aucune version française validée n'est indexée, alors qu'il en existe au moins douze autres. La francophonie a validé à la place son propre outil, l'échelle PPLP.

Références

7 sources, PMID compris
  1. Lysholm J, Gillquist J. Evaluation of knee ligament surgery results with special emphasis on use of a scoring scale. Am J Sports Med 1982;10(3):150-4. PMID 6896798. La publication princeps. Les auteurs construisent l'échelle pour suivre la chirurgie ligamentaire du genou, en la centrant explicitement sur le dérobement. Comparée à une échelle de Larson légèrement modifiée, elle donne des résultats équivalents pour les lésions méniscales mais un total significativement plus bas pour les genoux instables. Point que presque personne ne rappelle : c'est un score rempli par le médecin.
  2. Tegner Y, Lysholm J. Rating systems in the evaluation of knee ligament injuries. Clin Orthop Relat Res 1985;(198):43-9. PMID 4028566. La seconde publication fondatrice, qui ajoute une cotation d'activité en complément du score fonctionnel. Sa conclusion est la clé de lecture des deux instruments, et elle est régulièrement ignorée : test de stabilité, score fonctionnel, test de performance et cotation d'activité sont tous importants, mais leur poids relatif varie au cours du traitement et ils ne doivent pas être réunis dans un seul et même score.
  3. Kocher MS, Steadman JR, Briggs KK, Sterett WI, Hawkins RJ. Reliability, validity, and responsiveness of the Lysholm knee scale for various chondral disorders of the knee. J Bone Joint Surg Am 2004;86(6):1139-45. PMID 15173285. L'étude métrologique de référence. Le total se tient bien : fidélité test-retest de 0,91, effet plancher de 0 % et effet plafond de 0,7 %, taille d'effet de 1,16. Le détail, lui, ne tient pas : quatre domaines sur huit plafonnent chez plus de 30 % des patients, et un cinquième s'effondre au plancher. Et le domaine instabilité, raison d'être historique de l'échelle, est le seul des cinq domaines chiffrés dont la taille d'effet reste petite. La population globale compte 1 657 patients, mais chaque analyse porte sur un sous-échantillon dont le résumé ne donne pas la taille.
  4. Briggs KK, Lysholm J, Tegner Y, Rodkey WG, Kocher MS, Steadman JR. The reliability, validity, and responsiveness of the Lysholm score and Tegner activity scale for anterior cruciate ligament injuries of the knee: 25 years later. Am J Sports Med 2009;37(5):890-7. PMID 19261899. Vingt-sept ans après le princeps, les auteurs d'origine valident enfin le score comme questionnaire rempli par le patient. Leur résumé écrit noir sur blanc qu'en 1982 il avait été publié comme un score rempli par le médecin. C'est aussi de là que vient le changement minimal détectable de 8,9 points, mesuré en test-retest chez 50 patients, à opposer à toute lecture individuelle d'un gain de quelques points.
  5. Nascimento BFD, Lima MBDR, Dias Júnior JM, Antunes Filho J, Campos TVO, Mendes Júnior AF. Calculation of the Minimal Important Clinical Difference of the Lysholm and IKDC Scores After Anterior Cruciate Ligament Reconstruction. Rev Bras Ortop (Sao Paulo) 2023;58(1):79-84. PMID 36969791. La tension la plus utile en cabinet, et elle tient dans une soustraction. Par méthode d'ancrage, chez 59 patients opérés du croisé antérieur par un même chirurgien, la différence minimale cliniquement importante vaut 5,5 points. C'est moins que le changement minimal détectable de 8,9 points publié par les auteurs de l'échelle : chez un individu, un progrès qui compte réellement pour lui ne peut pas être distingué du bruit de mesure.
  6. Ra HJ, Kim HS, Choi JY, Ha JK, Kim JY, Kim JG. Comparison of the ceiling effect in the Lysholm score and the IKDC subjective score for assessing functional outcome after ACL reconstruction. Knee 2014;21(5):906-10. PMID 24998912. Le plafonnement n'est pas une propriété fixe de l'échelle, c'est une fonction du délai. Chez 134 patients opérés du croisé antérieur et tous évalués deux fois, l'effet plafond passe de 14,9 % à six mois à 30,6 % à douze mois. Autrement dit, l'échelle devient aveugle au moment précis où se prennent les décisions de retour au sport. Sa corrélation avec le saut monopodal y est aussi plus faible que celle de l'autre score comparé.
  7. Christel P, Djian P, Darman Z, Witvoët J. [Results of Marshall-MacIntosh reconstruction according to 3 scoring systems (ARPEGE, Lysholm, IKDC). 90 cases reviewed with at least a one-year follow-up]. Rev Chir Orthop Reparatrice Appar Mot 1993;79(6):473-83. PMID 8066299. Une étude française qui applique trois systèmes de cotation aux mêmes 90 reconstructions du croisé antérieur. Le taux de bons et excellents résultats dépend massivement de l'échelle choisie : 92,5 % avec le système Lysholm-Tegner, 82 % avec l'IKDC, 79 % avec l'ARPEGE. Et elle dit pourquoi : dans l'IKDC le résultat final dépend d'abord de l'examen ligamentaire, alors qu'ici c'est la douleur qui est le paramètre prédominant.
Anthony Baillon Fiche rédigée par Anthony Baillon, masseur-kinésithérapeute, co-fondateur de Physio Learning. Le score, lui, est de Lysholm et Gillquist en 1982 : cette page reproduit ses huit items d'après les sources nommées sous le coteur, les cote et les interprète.

Derrière cet article

Un auteur qui vulgarise, un relecteur qui vérifie.

Comment nous écrivons et vérifions nos contenus

Anthony Baillon, kinésithérapeute et co-fondateur de Physio Learning
✍️ Auteur

Anthony Baillon

Kiné · co-fondateur de Physio Learning

Marqué à vie par son premier cours magistral de 4 heures sans une seule image, il a fait un M2 d'ingénierie pédagogique pour que ça n'arrive plus jamais à personne. Il traque les biais de publication et les diapos illisibles avec la même intransigeance.

KinéIngénieur pédagogiqueDesign du soin
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Robin Vervaeke, responsable scientifique de Physio Learning✓ Vérifié

Robin Vervaeke

Responsable scientifique

Kinésithérapeute spécialisé en neuro-musculosquelettique et diplômé d'un Master 2 en santé publique. Il valide la rigueur méthodologique de chaque article : sources primaires, niveaux de preuve, pas d'exception.

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