Le VISA-P est le critère de jugement principal de presque tous les essais sur la tendinopathie patellaire. Ses seuils de changement publiés vont de 6,6 à plus de 13 points, quand son erreur de mesure en vaut 12,2 : un gain de huit points franchit un seuil publié tout en restant dans le bruit de l'instrument. L'outil ci-dessous montre les trois bornes ensemble.
Les valeurs de sujets sains vont de 83 dans la version suédoise à 99 dans la française : deux versions du même questionnaire ne se comparent pas. Le détail est plus bas.
Chiffres issus des études citées en fin de page, chaque valeur portant sa source à l'endroit où elle est écrite. Le questionnaire lui-même n'est pas reproduit.
Ce que le VISA-P mesure, et ce qu'il ne diagnostique pas
Le VISA-P cote la sévérité de la tendinopathie patellaire sur huit questions. Six d'entre elles cotent la douleur pendant des activités quotidiennes et des tests fonctionnels simples, sur une échelle visuelle analogique inversée où 10 représente une santé optimale ; les deux dernières portent sur la capacité à pratiquer un sport. Le total va de 0 à 100, et le sens est l'inverse d'une échelle de douleur : 100 est l'absence de symptômes.
Voici ce qu'il ne fait pas, et c'est la chose la plus utile de cette page. Il ne diagnostique rien. La seule validation du dossier à avoir inclus un groupe de comparaison vraiment pertinent trouve 58 points chez les patients avec tendinopathie patellaire et 62 chez des patients porteurs d'une autre lésion du genou. Un score bas dit que ce genou va mal ; il ne dit jamais que c'est le tendon.
Le seuil de 80, si souvent répété, ne tient pas davantage. Dans la validation suédoise, des étudiants sains obtiennent 83 avec un écart-type de 13, et l'équipe nationale de basket 79 avec un écart-type de 24 : le seuil tombe à l'intérieur de l'intervalle des sujets sains. Un éditorial de 2025 l'écrit en toutes lettres, cet instrument n'a aucun seuil diagnostique validé ; c'est un avis, pas une étude, mais il nomme une pratique répandue.
Deux réserves de fond pèsent enfin sur le score lui-même. La version d'origine ne documente ni la sélection de ses items, ni la pondération de chaque réponse, ni le classement des options de sa huitième question. Et une analyse de Rasch danoise, sur 184 patients et 100 témoins, conclut que les huit items ne s'ajustent pas à un modèle de mesure unidimensionnel : ils se décomposent au mieux en trois facteurs, avec un fonctionnement différentiel des items entre sains et malades.
Un piège de version, pour finir, et il est documenté. Le groupe qui a produit l'instrument a modifié les périodes de temps de la huitième question après 1998, et c'est cette version modifiée qui circule dans les traductions, pas celle imprimée dans l'article princeps.
Huit points franchissent un seuil et restent dans le bruit
C'est le point qui décide de ce qu'on peut conclure d'un suivi, et il tient à un télescopage entre trois façons de calculer un seuil.
Par méthode de distribution, sur le sous-ensemble patellaire d'un corpus d'essais, la différence minimale importante vaut 7,3 points selon la règle du demi écart-type et 6,6 selon celle d'une erreur type de mesure.
Par ancrage sur le ressenti des patients, sur 98 sportifs en traitement conservateur, elle vaut plus de 13 points. La probabilité d'un changement réel y est de 98 % si le seuil est franchi, et de 45 % sinon.
Et l'erreur de mesure de l'instrument, elle, vaut 12,2 points, avec une erreur type de mesure de 5,2 et une fidélité de 0,91. C'est la seule borne qui dise si un écart est réel chez un patient donné.
Mettez ces trois nombres côte à côte et la conséquence saute aux yeux : un gain de huit points franchit un seuil « important » publié tout en restant à l'intérieur du bruit de l'instrument. Le choix du seuil décide donc de la conclusion, et un compte rendu honnête dit lequel il emploie. Une quatrième valeur, japonaise, descend même à 7 points sur 43 participants, ce qui achève de montrer que ces bornes ne se recoupent pas d'une version et d'une méthode à l'autre.
Une réserve, enfin, portée par les auteurs de la valeur ancrée eux-mêmes : le seuil absolu dépend du score initial. Ils proposent pour cette raison une formulation relative, de 15,4 à 27 % de changement, préférable quand le score de départ est extrême.
Les valeurs des sujets sains, de 83 à 99 selon la version
Il n'existe pas une valeur de référence du sujet sain, il y en a autant que de versions, et l'écart entre elles interdit de comparer deux cohortes qui n'ont pas rempli le même questionnaire.
La validation française donne 99 chez les asymptomatiques, avec un écart-type de 2. La suédoise donne 83 chez des étudiants sains, avec un écart-type de 13. Seize points d'écart séparent donc deux populations décrites l'une comme l'autre comme saines, sur le même instrument.
Le tableau ci-dessous rassemble les valeurs disponibles. Il vaut la peine de s'arrêter sur les deux lignes néerlandaises : ce sont elles qui montrent le mieux ce que le score ne sait pas faire, puisque les patients d'un autre problème de genou y obtiennent un score plus élevé que ceux de la tendinopathie patellaire, mais avec des intervalles qui se recouvrent largement.
Un dernier repère circule, et il vaut d'être cité avec ses limites. Chez 31 athlètes universitaires asymptomatiques, un score de 89,5 repérait une zone hypoéchogène du tendon avec 86,4 % de sensibilité. Mais l'association n'était significative qu'au genou droit, pas au gauche, sur un effectif très faible et une étude transversale unique. C'est une piste, pas un seuil.
| Groupe | Moyenne | Écart-type | Version |
|---|---|---|---|
| Sujets asymptomatiques | 99 | 2 | française, 22 sujets |
| Sportifs à risque | 86 | 14 | française, 42 sujets |
| Étudiants sains | 83 | 13 | suédoise |
| Équipe nationale de basket | 79 | 24 | suédoise |
| Autre lésion du genou | 62 | 24 | néerlandaise |
| Tendinopathie patellaire | 58 | 19 | néerlandaise |
| Tendinopathie patellaire | 53 | 17 | française, 28 sujets |
La version française, et pourquoi ses items ne sont pas ici
Une version française validée existe, le VISA-PF, produite par une équipe liégeoise en six étapes et éprouvée sur 92 sujets. Ses propriétés sont bonnes : reproductibilité test-retest excellente, cohérence interne bonne, validité convergente et divergente cohérente contre le SF-36. Elle donne aussi les trois repères français : 99 chez les asymptomatiques, 86 chez les sportifs à risque, 53 chez les patients.
Ce qu'elle ne donne pas compte autant pour un suivi : elle ne rapporte ni réactivité au changement, ni seuil. Aucun seuil francophone n'existe pour cet instrument, et tous ceux employés en France viennent de cohortes espagnole, brésilienne, japonaise ou multinationale.
Sur les droits, la situation est inhabituelle et mérite d'être expliquée, parce qu'elle n'est pas la même selon la langue. Les items anglais, néerlandais et suédois ont été publiés en annexe d'articles portant une permission écrite explicite de reproduction, avec obligation de citer la source ; cette permission a été lue mot pour mot. Les items français, eux, sont parus dans une revue tous droits réservés, et aucune permission équivalente n'a pu être lue.
Un troisième élément invite à la prudence sur l'instrument lui-même, indépendamment de l'article qui le reproduit. Les équipes suédoise et néerlandaise écrivent l'une et l'autre avoir informé le groupe australien et obtenu son accord avant de traduire le questionnaire. Ce groupe revendique donc des droits sur l'instrument, distincts de la licence de l'article. Cette page, francophone, ne reproduit donc aucun item.
Pourquoi cette page n'affiche pas le questionnaire
La situation des droits n'est pas la même selon la langue, et c'est assez rare pour être expliqué. Les items anglais, néerlandais et suédois ont été publiés en annexe d'articles portant une permission écrite explicite de reproduction, lue mot pour mot, avec obligation de citer la source. Les items français, eux, sont parus dans une revue tous droits réservés, et aucune permission équivalente n'a pu être lue. S'y ajoute un signal qui vaut pour toutes les langues : les équipes suédoise et néerlandaise écrivent avoir informé le groupe australien à l'origine de l'instrument et obtenu son accord avant de traduire. Cette page étant francophone, elle ne reproduit aucun item.
Trois pièges de passation
S'en servir comme d'un test diagnostique
Les patients porteurs d'une autre lésion du genou obtiennent un score voisin, et même légèrement supérieur, à celui des tendinopathies patellaires. Un score bas dit que ce genou va mal, pas d'où vient le problème.
Conclure d'un gain de huit points
Il franchit les seuils calculés par méthode de distribution, 6,6 et 7,3 points, mais reste sous les 12,2 points de l'erreur de mesure de l'instrument. Chez un patient donné, cet écart ne se conclut pas.
Comparer deux cohortes qui n'ont pas rempli la même version
Les valeurs de sujets sains vont de 83 à 99 selon la version, et le groupe d'origine a modifié la huitième question après 1998. Le VISA-P est un chiffre de suivi intra-patient, mesuré toujours dans la même version.
Questions fréquentes
Que mesure le VISA-P ?
Il cote la sévérité de la tendinopathie patellaire sur huit questions, pour un total de 0 à 100 où 100 est l'absence de symptômes et une pratique sportive complète.
Le VISA-P permet-il de poser un diagnostic ?
Non. Il n'a aucun seuil diagnostique validé, et des patients porteurs d'une autre lésion du genou y obtiennent un score voisin de celui des tendinopathies patellaires.
À partir de combien de points un changement compte-t-il ?
Les seuils publiés vont de 6,6 à plus de 13 points selon la méthode, et l'erreur de mesure de l'instrument vaut 12,2 points. Un gain de huit points franchit un seuil sans sortir du bruit.
Que vaut un VISA-P chez un sujet sain ?
Cela dépend de la version : 99 chez les asymptomatiques de la validation française, 83 chez des étudiants sains de la suédoise. Le seuil de 80 souvent cité tombe donc dans l'intervalle des sains.
Existe-t-il une version française du VISA-P ?
Oui, le VISA-PF, validé en 2016 sur 92 sujets. Mais cette validation ne publie aucun seuil de changement : ceux employés en France viennent tous d'ailleurs.
Références
13 sources, PMID compris
- Visentini PJ, Khan KM, Cook JL, Kiss ZS, Harcourt PR, Wark JD. The VISA score: an index of severity of symptoms in patients with jumper's knee (patellar tendinosis). Victorian Institute of Sport Tendon Study Group. J Sci Med Sport 1998;1(1):22-8. PMID 9732118. La publication princeps, qui n'appelle pas encore l'instrument VISA-P mais simplement le score VISA : le suffixe n'apparaît qu'après la création de la version achilléenne, en 2001. Elle fixe la forme : huit questions, dont six cotent la douleur pendant des activités quotidiennes et des tests fonctionnels simples et deux la capacité à pratiquer un sport, pour un total de 0 à 100 où 100 est l'absence de symptômes.
- Zwerver J, Kramer T, van den Akker-Scheek I. Validity and reliability of the Dutch translation of the VISA-P questionnaire for patellar tendinopathy. BMC Musculoskelet Disord 2009;10:102. PMID 19671174. La seule validation du dossier à avoir inclus un groupe de comparaison vraiment pertinent, et son résultat devrait être plus connu : les patients avec tendinopathie patellaire y obtiennent 58 (19) points, et les patients porteurs d'une autre lésion du genou, 62 (24). Un score bas dit donc que ce genou va mal, jamais que c'est le tendon. Cet article, en accès libre, porte par ailleurs une permission écrite explicite de reproduction, et publie en annexe le questionnaire anglais et sa version néerlandaise.
- Frohm A, Saartok T, Edman G, Renström P. Psychometric properties of a Swedish translation of the VISA-P outcome score for patellar tendinopathy. BMC Musculoskelet Disord 2004;5:49. PMID 15606923. La validation suédoise, qui donne les valeurs de sujets sains les plus basses du dossier : des étudiants sains à 83 (13) et l'équipe nationale de basket à 79 (24). Le seuil de 80 si souvent répété tombe donc à l'intérieur de cet intervalle sain. Son texte intégral relève par ailleurs que la version d'origine ne documente ni la sélection des items, ni la pondération des réponses, ni le classement des options de sa huitième question.
- Kaux JF, Delvaux F, Oppong-Kyei J, Beaudart C, Buckinx F, Croisier JL, Forthomme B, Crielaard JM, Bruyère O. Cross-cultural Adaptation and Validation of the Victorian Institute of Sport Assessment-Patella Questionnaire for French-Speaking Patients With Patellar Tendinopathy. J Orthop Sports Phys Ther 2016;46(5):384-90. PMID 26999409. La version française validée, le VISA-PF, produite par une équipe liégeoise en six étapes puis éprouvée sur 92 sujets : 28 pathologiques à 53 (17), 22 asymptomatiques à 99 (2) et 42 sportifs à risque à 86 (14). Reproductibilité test-retest excellente, cohérence interne bonne, validité convergente et divergente cohérente contre le SF-36. Point décisif pour un suivi : elle ne rapporte ni réactivité au changement ni seuil. Aucun seuil francophone n'existe.
- Wageck BB, de Noronha M, Lopes AD, da Cunha RA, Takahashi RH, Costa LO. Cross-cultural adaptation and measurement properties of the Brazilian Portuguese Version of the Victorian Institute of Sport Assessment-Patella (VISA-P) scale. J Orthop Sports Phys Ther 2013;43(3):163-71. PMID 23321783. La source de l'erreur de mesure de cet instrument, et donc de la seule borne qui permette de conclure chez un patient : le changement minimal détectable à 90 % vaut 12,2 points, pour une erreur type de mesure de 5,2 et une fidélité de 0,91. Sa réactivité repose sur 32 patients ayant reçu un mois de kinésithérapie. Aucun effet plancher ni plafond n'y est détecté.
- Hernandez-Sanchez S, Hidalgo MD, Gomez A. Responsiveness of the VISA-P scale for patellar tendinopathy in athletes. Br J Sports Med 2014;48(6):453-7. PMID 23012320. La seule valeur ancrée sur le ressenti des patients, sur 98 sportifs en traitement conservateur : un changement important vaut plus de 13 points, ou 15,4 à 27 % de changement relatif. Ses auteurs précisent que le seuil absolu dépend du score initial, ce qui rend la formulation relative préférable chez un patient dont le score de départ est extrême. La probabilité d'un changement réel est de 98 % si le seuil est franchi, 45 % sinon.
- Challoumas D, Zouvani A, Creavin K, Murray E, Crosbie G, Ng N, Millar NL. Determining minimal important differences for patient-reported outcome measures in shoulder, lateral elbow, patellar and Achilles tendinopathies using distribution-based methods. BMC Musculoskelet Disord 2023;24(1):158. PMID 36864412. Les valeurs par méthode de distribution, 7,3 points par la règle du demi écart-type et 6,6 par celle d'une erreur type de mesure. Une précision de lecture s'impose : ces chiffres viennent du seul sous-ensemble patellaire d'un corpus de 119 essais couvrant quatre tendinopathies, et non des 119. Le même travail relève que 58 essais sur 119 définissaient une différence minimale importante, avec des incohérences entre essais employant pourtant le même critère de jugement.
- Agergaard AS, Comins JD, Siersma V, Malmgaard-Clausen NM, Couppe C, Hjortshoej MH, Olesen JL, Magnusson SP. Assessment of the Psychometric Properties of the Danish VISA-P. Transl Sports Med 2023;2023:5291949. PMID 38654908. L'analyse la plus radicale du dossier, sur 184 patients et 100 témoins : les huit items ne s'ajustent pas à un modèle de mesure unidimensionnel, l'instrument se décompose au mieux en trois facteurs, et un fonctionnement différentiel des items sépare les sains des malades. Ses auteurs recommandent d'y substituer des échelles numériques de douleur et des tests fonctionnels.
- Korakakis V, Kotsifaki A, Stefanakis M, Sotiralis Y, Whiteley R, Thorborg K. Evaluating lower limb tendinopathy with Victorian Institute of Sport Assessment (VISA) questionnaires: a systematic review shows very-low-quality evidence for their content and structural validity-part I. Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc 2021;29(9):2749-64. PMID 34019117. La revue méthodique qui conclut, pour le VISA-P comme pour ses cousins, à une preuve de très faible qualité pour la validité de contenu et de structure, avec une exhaustivité jugée insuffisante. Elle est le contrepoint indispensable à l'omniprésence de cet instrument comme critère de jugement principal des essais du champ.
- Togashi I, Nagao M, Nishio H, Nozu S, Shiota Y, Takazawa Y. Cross-cultural adaptation, validity, reliability and responsiveness of the Japanese version of the Victorian Institute of sports assessment for patellar tendinopathy (VISA-P-J). BMC Sports Sci Med Rehabil 2023;15(1):5. PMID 36631888. Une quatrième valeur de changement, sur 43 participants suivis à une semaine et à douze : 7 points. Elle est deux fois plus petite que la valeur ancrée espagnole et plus petite que l'erreur de mesure brésilienne, ce qui illustre le fond du problème : d'une version et d'une méthode à l'autre, ces seuils ne se recoupent pas.
- Fazekas ML, Sugimoto D, Cianci A, Minor JL, Corrado GD, d’Hemecourt PA. Ultrasound examination and patellar tendinopathy scores in asymptomatic college jumpers. Phys Sportsmed 2018;46(4):477-84. PMID 30122090. Une piste, et elle est présentée ici comme telle. Chez 31 athlètes universitaires asymptomatiques, un score de 89,5 repérait une zone hypoéchogène du tendon avec 86,4 % de sensibilité et 77,7 % de spécificité. Mais l'association n'était significative qu'au genou droit, pas au gauche, sur un effectif très faible et une étude transversale unique : à manier comme une hypothèse, pas comme un seuil établi.
- Ledingham CJ, O’Grady P. Expanding role of VISA-P in patellofemoral pain assessment-case for caution and context. World J Orthop 2025;16(10):110077. PMID 41181044. Un éditorial d'opinion, et non une étude originale, qui écrit en toutes lettres que cet instrument ne dispose d'aucun seuil diagnostique validé. Sa valeur ici est de nommer une pratique répandue plutôt que d'apporter une donnée nouvelle, et c'est à ce titre qu'il figure dans cette liste.
- Murphy MC, Korakakis V, Scattone Silva R, Perez Armendariz ML, Cowen G, Haydock C, Kadlec D, Maffuli N, Perrot M, Webster D, Zwerver J, Rio EK. TENDINopathy Severity Assessment - Patellar (TENDINS-P): Development and Content Validity Assessment of a New Patient-Reported Outcome Measure for Patellar Tendinopathy. J Orthop Sports Phys Ther 2026;56(5):300-9. PMID 42063302. Le successeur annoncé, publié en 2026. Une précision compte avant de l'attendre comme un remplaçant : seule sa validité de contenu est à ce jour établie. Ni sa reproductibilité, ni sa réactivité, ni son seuil de changement ne le sont. Il ne remplace donc pas encore le VISA-P, mais son existence indique où va le champ.
Fiche rédigée par Anthony Baillon, masseur-kinésithérapeute, co-fondateur de Physio Learning. Le questionnaire, lui, est du Victorian Institute of Sport Tendon Study Group en 1998 : cette page le documente et l'interprète, elle n'en reproduit aucun item.
