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Reconversion d'un kiné : les quatre portes qui existent vraiment, et celle qui se referme en 2029

Passerelle vers les études de santé sans durée d'exercice exigée, cadre de santé après quatre ans, éducateur sportif borné à fin 2029. Textes à l'appui.

Posté par

Anthony BAILLON

Masseur-Kinésithérapeute


Les pages sur la reconversion des kinés se ressemblent : une liste de métiers, un encouragement, et pas une seule référence de texte. Le problème n'est pas l'inspiration, c'est que chaque voie a une porte, que chaque porte a une clé, et que ces clés sont écrites. Trois d'entre elles sont plus ouvertes qu'on ne le croit. La quatrième porte une date de péremption.

Vérifié le 31 août 2026. Cinq textes, tous consultés dans leur version en vigueur :
  • arrêté du 24 mars 2017 sur l'admission directe en études de santé, version en vigueur au 22 février 2026 ;
  • décret n° 95-926 et arrêté du 18 août 1995 sur le diplôme de cadre de santé, article 4 en vigueur depuis le 1er avril 2010 ;
  • annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport, version en vigueur au 12 juillet 2026 ;
  • article R. 4112-3 du code de la santé publique, version en vigueur depuis le 29 mai 2014, rendu applicable aux kinés par l'article R. 4323-1 ;
  • fiche thématique de l'Unédic sur l'allocation des travailleurs indépendants.
Trois repères : aucune durée d'exercice exigée pour la passerelle vers les études de santé, quatre ans d'exercice exigés pour le concours de cadre de santé, et une inscription au code du sport bornée au 31 décembre 2029 0 an exigé pour la passerelle 4 ans pour le concours cadre 31 déc. 2029 la porte du sport se ferme études de santé au 31 janvier des épreuves annexe II-1 du code du sport
Sources : arrêté du 24 mars 2017, arrêté du 18 août 1995 et annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport.

Avant toute chose : arrêter d'exercer est un acte administratif

C'est la première chose à régler, et aucune page de reconversion ne la mentionne. L'article R. 4112-3 du code de la santé publique, rendu applicable aux masseurs-kinésithérapeutes par l'article R. 4323-1, est sans détour : « Le praticien qui cesse d'exercer sur le territoire national demande sa radiation du tableau au conseil départemental. Celle-ci prend effet à la date de cessation d'exercice ou, à défaut d'indication, à la date de réception de la demande. »

Deux conséquences pratiques. La radiation n'est pas automatique : elle se demande, et l'absence de demande laisse une inscription active avec les obligations qui vont avec. Et elle est datée : au-delà de sa date d'effet, réaliser un acte de masso-kinésithérapie relève de l'exercice illégal de la profession.

Se reconvertir n'oblige pas à se radier

Une reconversion progressive, où l'on garde quelques journées de cabinet, n'est pas une cessation : elle relève du cumul d'activités, encadré par l'article R. 4321-68. Nous l'avons détaillé dans la fiche sur la diversification, qui explique notamment pourquoi citer son titre dans la seconde activité suppose l'accord du conseil départemental. La radiation ne concerne que l'arrêt réel de l'exercice.

Porte 1 : les études de santé, sans repasser par la première année

C'est la voie la plus méconnue et, contre toute attente, l'une des moins verrouillées. L'arrêté du 24 mars 2017 organise l'admission directe en deuxième ou troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme.

Son article 2 vise, parmi d'autres catégories, les titulaires d'un « diplôme d'État d'auxiliaire médical sanctionnant au moins trois années d'études supérieures ». Le diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute remplit cette condition, et la remplit largement depuis qu'il vaut dix semestres et 300 crédits européens, comme nous l'avons détaillé dans la fiche métier.

Deux points qui changent le calcul

Premièrement, aucune durée d'exercice professionnel n'est exigée par le texte en vigueur. Un kiné fraîchement diplômé peut candidater. Deuxièmement, une limite ferme s'applique : « Nul ne peut bénéficier plus de deux fois des dispositions du présent arrêté », quelle que soit la filière demandée. Deux candidatures, pas davantage, tous cursus confondus.

Il s'agit d'une admission sur dossier examinée par les universités, avec des capacités d'accueil limitées : le texte ouvre le droit de candidater, il ne garantit pas l'admission.

Porte 2 : cadre de santé, et la condition des quatre ans

Le décret n° 95-926 du 18 août 1995 énumère les professions pouvant accéder au diplôme de cadre de santé, et le masseur-kinésithérapeute y figure nommément, aux côtés notamment de l'infirmier, de l'ergothérapeute et du psychomotricien.

La condition d'accès est dans l'arrêté du même jour, article 4, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2010 : il faut avoir exercé « au moins quatre ans à temps plein ou une durée de quatre ans d'équivalent temps plein au 31 janvier de l'année des épreuves », puis réussir les épreuves de sélection.

La formation dure ensuite quarante-deux semaines, dont une semaine de congés, et peut s'organiser de façon continue ou discontinue sur quatre années au maximum. C'est cette souplesse, rarement mentionnée, qui rend la voie compatible avec un exercice partiel maintenu.

Porte 3 : éducateur sportif, dans un périmètre nommé

On lit souvent qu'un kiné peut « se lancer comme coach sportif sans études complémentaires ». C'est faux sur trois plans, et la réalité est à la fois plus favorable et plus étroite qu'annoncé.

Plus favorable, parce que le diplôme figure bel et bien à l'annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport, la liste des qualifications permettant d'encadrer contre rémunération. Il y apparaît au niveau 7, dans deux familles d'activités : les « activités de la forme » et les « activités physiques ou sportives adaptées ».

Plus étroite, parce que la colonne des conditions d'exercice n'ouvre pas tout : elle autorise l'« encadrement de la pratique de la gymnastique hygiénique d'entretien ou préventive, liée au développement et à l'entretien du bien-être et de la santé ». Ce n'est pas la préparation physique, ce n'est pas l'entraînement sportif, ce n'est pas le coaching de performance.

Quatre voies comparées : les études de santé sans durée d'exercice exigée, le cadre de santé après quatre ans, l'éducateur sportif dans un périmètre nommé et borné à fin 2029, et la seconde activité conservée en parallèle sous condition d'accord de l'ordre Quatre portes, quatre clés différentes Études de santé admission directe en 2e ou 3e année arrêté du 24 mars 2017, deux fois au plus Cadre de santé quatre ans d'exercice, puis 42 semaines arrêté du 18 août 1995, article 4 Éducateur sportif gymnastique hygiénique d'entretien annexe II-1, jusqu'au 31 décembre 2029 Seconde activité sans quitter le métier, cumul autorisé article R. 4321-68, accord pour le titre
Sources : arrêté du 24 mars 2017, arrêté du 18 août 1995, annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport et article R. 4321-68 du code de la santé publique.

Plus encadrée, enfin, parce que l'inscription à l'annexe ne suffit pas à exercer. Il faut une déclaration préalable au préfet du département, qui délivre une carte professionnelle d'éducateur sportif, et satisfaire aux conditions d'honorabilité. L'ordre des masseurs-kinésithérapeutes rappelle les références applicables, les articles L. 212-11, R. 212-85 et R. 212-87 du code du sport, renvoie à la télédéclaration en ligne, et précise que la carte est délivrée dans le mois suivant le dépôt et se renouvelle tous les cinq ans.

La date qu'il faut avoir en tête

Dans la version de l'annexe II-1 consultée le 31 août 2026, la ligne est libellée « Diplôme de masseur-kinésithérapeute, jusqu'au 31 décembre 2029 ». L'inscription du diplôme dans cette liste est donc bornée à cette date. Nous ne préjugeons pas de ce qui suivra, mais quiconque bâtit un projet d'encadrement sportif à cinq ans doit vérifier l'état de l'annexe au moment de sa demande plutôt que de se fier à un article, celui-ci compris.

Porte 4 : ne pas partir, et ajouter

La quatrième voie n'est pas une reconversion mais elle en évite beaucoup : garder l'exercice et lui adjoindre une activité. L'article R. 4321-68 l'autorise expressément, sous deux réserves seulement, l'indépendance professionnelle et l'interdiction de tirer profit de ses prescriptions.

C'est la voie la moins risquée financièrement, parce qu'elle ne coupe pas le revenu pendant la transition, et la plus contrainte sur la forme, parce que l'usage du titre y suppose l'accord préalable du conseil départemental. Les trois murs de cette voie sont détaillés dans notre fiche dédiée.

VoieCondition d'accèsTexteLimite
Études de santé, 2e ou 3e annéeDiplôme d'auxiliaire médical d'au moins trois années d'études supérieuresArrêté du 24 mars 2017, art. 2Deux bénéfices au maximum
Cadre de santéQuatre ans à temps plein ou d'équivalent temps plein au 31 janvier de l'année des épreuvesArrêté du 18 août 1995, art. 4Formation de 42 semaines
Éducateur sportifDiplôme inscrit à l'annexe, déclaration au préfet et carte professionnelleAnnexe II-1 de l'art. A. 212-1 du code du sportPérimètre nommé, jusqu'au 31 décembre 2029
Seconde activité en parallèleIndépendance professionnelle, aucun profit tiré de ses prescriptionsArt. R. 4321-68 du code de la santé publiqueAccord de l'ordre pour citer le titre

Ce qui finance la transition, et ce qui ne la finance pas

Voici l'illusion la plus coûteuse. Beaucoup pensent qu'un libéral qui arrête peut basculer sur une allocation le temps de se former. L'allocation des travailleurs indépendants existe, mais elle ne couvre pas ce cas.

Trois causes de cessation d'activité : la liquidation ou le redressement judiciaire et l'activité devenue économiquement non viable ouvrent droit à l'allocation des travailleurs indépendants, tandis que l'arrêt volontaire pour se reconvertir n'ouvre aucun droit Pourquoi vous arrêtez décide de tout le reste Liquidation ou redressement judiciaire Droit ouvert, sous les quatre autres conditions Activité non viable, baisse d'au moins 30 % Droit ouvert, avec attestation d'un tiers Arrêt volontaire, pour se reconvertir Aucun droit, quelles que soient les autres conditions Montant identique dans les deux cas ouverts : 26,30 € par jour, pendant 182 jours.
Source : Unédic, fiche thématique sur l'allocation des travailleurs indépendants.
Condition, cumulativeContenu
Nature de la cessationLiquidation ou redressement judiciaire, ou, depuis le 1er avril 2022, activité devenue économiquement non viable, attestée par une baisse d'au moins 30 % des revenus déclarés certifiée par un tiers de confiance
Durée d'activitéAu moins 2 ans sans interruption, au titre d'une seule et même entreprise
Revenus antérieursAu moins 10 000 € sur l'une des deux années civiles précédentes
InscriptionÊtre inscrit à France Travail et en recherche effective d'emploi
RessourcesRessources personnelles inférieures au plafond du revenu de solidarité active

Le montant est de 26,30 euros par jour, soit environ 800 euros par mois, versés pendant 182 jours, sans différé d'indemnisation. Il peut être réduit lorsque le revenu mensuel moyen antérieur est inférieur à ce niveau.

Ce que cela veut dire concrètement

Un kiné qui ferme son cabinet parce qu'il a envie de faire autre chose ne remplit pas la première condition, et les quatre autres ne servent alors à rien. Une reconversion volontaire se finance sur l'épargne, sur un revenu maintenu à temps partiel, ou sur les dispositifs de formation professionnelle, pas sur l'allocation. C'est précisément pour cette raison que la quatrième porte, celle qui ne coupe pas le revenu, mérite d'être examinée avant les trois autres.

Du côté de la formation, un kiné libéral cotise à la formation professionnelle et relève du fonds d'assurance formation de sa profession. Ce que ces dispositifs prennent en charge, et à quelles conditions, est décrit sur notre page de financement.

Les questions à trancher dans l'ordre

  • Est-ce que j'arrête, ou est-ce que j'ajoute ?

    La réponse change tout : la radiation, le revenu pendant la transition, et le régime déontologique applicable. Beaucoup de projets présentés comme des reconversions sont des cumuls, et se règlent autrement.

  • Ma voie cible a-t-elle une condition d'ancienneté ?

    Le cadre de santé en a une, quatre ans comptés au 31 janvier de l'année des épreuves. La passerelle vers les études de santé n'en a aucune. Cette asymétrie décide souvent de l'ordre dans lequel on s'y prend.

  • Ai-je déjà utilisé une passerelle ?

    Le plafond de deux bénéfices s'applique tous cursus confondus. Une candidature en pharmacie consomme le même compteur qu'une candidature en médecine.

  • Sur quel revenu je tiens pendant la transition ?

    Si la réponse est « le chômage », vérifiez d'abord la première condition de l'allocation des travailleurs indépendants. Si la cessation est volontaire, cette ligne du budget n'existe pas.

Questions fréquentes

Un kinésithérapeute peut-il entrer en médecine sans repasser par la première année ?

Oui. L'arrêté du 24 mars 2017 ouvre l'admission directe en deuxième ou troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme aux titulaires d'un diplôme d'État d'auxiliaire médical sanctionnant au moins trois années d'études supérieures. Le diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute remplit cette condition. Aucune durée d'exercice professionnel préalable n'est exigée, et nul ne peut bénéficier plus de deux fois de ce dispositif.

Combien d'années faut-il avoir exercé pour devenir cadre de santé ?

Quatre ans. L'arrêté du 18 août 1995, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2010, exige d'avoir exercé au moins quatre ans à temps plein, ou une durée de quatre ans d'équivalent temps plein, au 31 janvier de l'année des épreuves de sélection. Le masseur-kinésithérapeute figure bien parmi les professions énumérées par le décret n° 95-926 du 18 août 1995.

Un kiné peut-il devenir coach sportif avec son seul diplôme ?

Pas librement, et pas pour n'importe quelle activité. Le diplôme de masseur-kinésithérapeute figure à l'annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport, mais avec des conditions d'exercice nommées : l'encadrement de la pratique de la gymnastique hygiénique d'entretien ou préventive, liée au développement et à l'entretien du bien-être et de la santé. Il faut en outre déclarer son activité au préfet et obtenir une carte professionnelle d'éducateur sportif.

L'inscription du diplôme de kiné à l'annexe du code du sport est-elle permanente ?

Non. La ligne de l'annexe II-1 est libellée « Diplôme de masseur-kinésithérapeute, jusqu'au 31 décembre 2029 ». L'inscription est donc bornée à cette date dans la version de l'annexe consultée. Toute personne qui construit un projet d'encadrement sportif à long terme doit vérifier l'état de l'annexe au moment de sa demande.

Faut-il se faire radier de l'ordre quand on arrête d'exercer ?

Oui. L'article R. 4112-3 du code de la santé publique, rendu applicable aux masseurs-kinésithérapeutes par l'article R. 4323-1, dispose que le praticien qui cesse d'exercer sur le territoire national demande sa radiation du tableau au conseil départemental. La radiation prend effet à la date de cessation d'exercice ou, à défaut d'indication, à la date de réception de la demande.

Peut-on toucher une allocation chômage en arrêtant son activité libérale ?

Pas en cas d'arrêt volontaire. L'allocation des travailleurs indépendants suppose une cessation résultant d'une liquidation ou d'un redressement judiciaire, ou, depuis le 1er avril 2022, d'une activité devenue économiquement non viable, attestée par une baisse d'au moins 30 pour cent des revenus déclarés certifiée par un tiers de confiance. Une cessation pour convenance personnelle ou pour se reconvertir n'ouvre pas ce droit.

Quel est le montant de l'allocation des travailleurs indépendants ?

26,30 euros par jour, soit environ 800 euros par mois, versés pendant 182 jours, c'est-à-dire six mois, sans différé d'indemnisation. Le montant peut être réduit si le revenu mensuel moyen antérieur est inférieur à ce niveau. Il faut par ailleurs avoir exercé au moins deux ans sans interruption dans la même entreprise et avoir perçu au moins 10 000 euros de revenus sur l'une des deux années civiles précédentes.

Sources

  1. Arrêté du 24 mars 2017 relatif aux modalités d'admission directe en deuxième ou troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme, version en vigueur au 22 février 2026, article 2 : éligibilité des titulaires d'un « diplôme d'État d'auxiliaire médical sanctionnant au moins trois années d'études supérieures », absence de condition de durée d'exercice, et limite de deux bénéfices. Consulter sur Légifrance.
  2. Décret n° 95-926 du 18 août 1995 portant création d'un diplôme de cadre de santé : liste des professions concernées, dont le masseur-kinésithérapeute. Consulter sur Légifrance.
  3. Arrêté du 18 août 1995 relatif au diplôme de cadre de santé, article 4 en vigueur depuis le 1er avril 2010 : quatre ans à temps plein ou quatre ans d'équivalent temps plein au 31 janvier de l'année des épreuves ; article 10 : formation de quarante-deux semaines dont une semaine de congés, organisable sur quatre années au maximum. Consulter sur Légifrance.
  4. Annexe II-1 de l'article A. 212-1 du code du sport, version en vigueur au 12 juillet 2026 : ligne « Diplôme de masseur-kinésithérapeute, jusqu'au 31 décembre 2029 », niveau 7, conditions d'exercice limitées à « l'encadrement de la pratique de la gymnastique hygiénique d'entretien ou préventive, liée au développement et à l'entretien du bien-être et de la santé », dans les activités de la forme et dans les activités physiques ou sportives adaptées. Consulter sur Légifrance.
  5. Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, « Demander ma carte d'éducateur sportif » : références des articles L. 212-11, R. 212-85 et R. 212-87 du code du sport, avis du conseil national n° 2016-03 du 24 mars 2016, télédéclaration auprès du préfet, délivrance sous un mois et renouvellement tous les cinq ans. Consulter sur ordremk.fr.
  6. Article R. 4112-3 du code de la santé publique, version en vigueur depuis le 29 mai 2014 : obligation de demander sa radiation du tableau en cas de cessation d'exercice sur le territoire national et date d'effet de la radiation. Consulter sur Légifrance.
  7. Article R. 4323-1 du code de la santé publique : les articles R. 4112-1 à R. 4112-6-1 sont applicables aux masseurs-kinésithérapeutes et aux pédicures-podologues, sous réserve d'adaptations. Consulter sur Légifrance.
  8. Unédic, fiche thématique « Allocation des travailleurs indépendants » : cinq conditions cumulatives, montant de 26,30 € par jour, durée de 182 jours, absence de différé, exclusion de la cessation volontaire. Consulter sur unedic.org.

Ce que cette page ne fait pas : elle ne dresse pas de liste de métiers, parce que les listes vieillissent mal et que le sujet n'est pas l'idée mais la condition d'accès. Elle ne cite aucune école et n'en recommande aucune. Elle ne chiffre pas non plus le revenu des voies décrites : aucune statistique publique ne mesure le revenu des kinés reconvertis. Sur une situation individuelle, l'interlocuteur du volet ordinal est le conseil départemental, et celui du volet allocation est France Travail.

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Derrière cet article

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Anthony Baillon, kinésithérapeute et co-fondateur de Physio Learning
✍️ Auteur

Anthony Baillon

Kiné · co-fondateur de Physio Learning

Marqué à vie par son premier cours magistral de 4 heures sans une seule image, il a fait un M2 d'ingénierie pédagogique pour que ça n'arrive plus jamais à personne. Il traque les biais de publication et les diapos illisibles avec la même intransigeance.

KinéIngénieur pédagogiqueDesign du soin
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Robin Vervaeke, responsable scientifique de Physio Learning✓ Vérifié

Robin Vervaeke

Responsable scientifique

Kinésithérapeute spécialisé en neuro-musculosquelettique et diplômé d'un Master 2 en santé publique. Il valide la rigueur méthodologique de chaque article : sources primaires, niveaux de preuve, pas d'exception.

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